Premières impressions

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Quand on arrive à Katmandou, tout particulièrement après une nuit d’avion et très peu de sommeil, on se sent un peu comme un lendemain de soirée. Submergés par les couleurs, les bruits, l’air étouffant, le mouvement …

Commençons par le début : avant même d’entamer la descente pour aterrir, les chaines de l’Himalaya nous narguent à la même altitude que celle à laquelle on vol ! Et puis commence à se dessiner les contours de Katmandou, petits au début puis gigantesques les dernières minutes avant de se poser. Au fur et à mesure, on se rend compte de la densité de la ville. On pourrait presque s’imaginer le joyeux bordel qui nous attend. Première surprise à la sortie de l’avion : il fait 23 degrés ! On espère presque ne pas avoir emmené nos polaires pour rien !

Une fois nos sacs récupérés, on se met en quête d’un distributeur pour avoir un peu de monnaie locale en poche … on n’a pas compté le nombre de taxi népalais qui nous ont proposé leurs services le long du chemin ! Saru, la directrice de l’école, nous avait envoyé un chauffeur (bénie soit-elle !!!) et nous avait dit qu’il aurait une pancarte avec nos noms mais au milieu de la foule agitée, difficile de distinguer une petite pancarte. Un n-ième taxi refusé nous escorte jusqu’à la zone où attendent les taxis qui ont été réservés. Un super (vieux) 4×4 nous attend pour commencer notre périple jusqu’à Chapali.

Les premières impressions sont mitigées. On navigue entre l’emerveillement et le choc. Quand on entre dans la ville, ce qui nous frappe, c’est l’air. Sec et chargé de poussière, lourd de gaz d’échappement, ça vous gratte la gorge après quelques minutes. On croise pas mal de personnes qui portent des masques et on comprend vite pourquoi. La pollution ambiante trouve elle aussi rapidement une explication : les routes sont justes recouvertes de voitures, scooter, véhicules impossibles à nommer, et au milieu, des piètons qui traversent tranquillement, ne semblant pas se soucier vraiment des bolides qui les frolent et faisant preuve d’une confiance presque indécente. Ah oui … on a failli oublié les vaches qui se promènent aussi là au milieu, librement. Malgré tout, pas un accident … ce qui s’explique peut-être par la clameur incessante des klaxons qui semblent presque devenus un langage à part entière.

Une fois passée la phase de choc de l’air et de la circulation, nos yeux commencent à s’ouvrir tout grand en découvrant le paysage de la ville. Vous vous demandez peut-être quel est le métier le plus difficile au monde ? Et bien nous avons trouvé pour vous : électricien à Katmandou. Les habitants, au nombre d’1 million environ, partage la ville avec la première population locale : les fils électriques. En touffe, pendants, reliés ou non, il y en a pour tous les gouts.

Mais ce n’est pas la seule chose qui retient notre attention. Les bâtiments offrent un panel de couleurs, de formes en tout genre, certains semblent stables, d’autres défient les lois des kaplas … Les bus, quant à eux, défient d’autres lois. Ils ont la taille d’un fourgon de type Partner et peuvent contenir jusqu’à 36 personnes sans compter les sacs et les enfants de moins de 3 ans. Tout ceci sur fond de montagnes splendides !

On aurait pu continuer sur des pages tellement on en a pris plein les yeux pendant les 40 minutes qu’a duré le trajet jusqu’à la maison.

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4 commentaires sur « Premières impressions »

  1. Ces pays bruyants, sales et « mondus » laussent toujours des souvenirs inoubliables….. Et quand on revient en France, on se dit que chez nous, c’est quand même pas mal….
    Gros bisous à tous les deux
    Sabine

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  2. J’ai reconnu la technique de raccordement électrique, téléphonique etc. … mêmes normes que dans les vieux quartiers de Pékin et dans les villages
    ils sont très forts, car ça marche !!!!!!!!!!!!! la plupart du temps …
    Tout les bourbonnais vous embrassent

    J'aime

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